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Il commande cinq cartes de crédit au nom d’un mort5 août 2010

Article écrit par Fedele Mendicino le 05.08.2010 et publié sur le site de La Tribune de Genève www.tdg.ch

Il nous a paru très explicite pour démontrer la facilité qu’il y a à usurper l’identité de quelqu’un ou à changer d’identité. Tout cet article démontre combien la chaîne de validation d’une identité repose sur des éléments fragiles et facilement falsifiables.

Pour information 1 Franc Suisse = 0,72 €.

Le suspect a obtenu des cartes de crédit en se faisant passer pour son beau-père décédé. Perquisition à sa banque. L’inculpé est soupçonné en outre d’avoir mis sur pied une arnaque avec des dizaines de faux billets de 1000 francs.

© Laurent Guiraud | Credit Suisse.
Le 17 mai, des inspecteurs, mandatés par le juge d’instruction Raphaël Martin, ont perquisitionné le coffre de l’inculpé à la banque: les enquêteurs ont retrouvé cinq cartes de crédit émises au nom de son beau-père mort en 2006.

Des dizaines de faux billets de 1000 francs saisis, une perquisition effectuée au Credit Suisse, deux arrestations et des plaignants qui ont cru aux vertus d’une mystérieuse enveloppe magique qui multiplie les billets. Fin bonimenteur, L. donne du fil à retordre à la justice et à la police. Arrêté en mars, libéré en mai puis interpellé une nouvelle fois le 28 juillet, ce père de famille africain d’une trentaine d’années se retrouve aujourd’hui suspecté de s’être enrichi de plusieurs dizaines de milliers de francs via différentes arnaques.

La plus originale vaut son pesant d’or: L. est parvenu à commander et à utiliser des cartes de crédit au nom de son beau-père décédé en 2006! Comment?

Il affirme avoir simplement rempli le formulaire publicitaire émis par les instituts bancaires. Il aurait ensuite renvoyé une copie de la carte d’identité du défunt en affirmant que ce dernier gagnait 70 000 francs par an. Corner Bank, Banque Coop, Credit Suisse, UBS et MasterCard sont ainsi tombés dans le panneau et lui ont transmis des cartes de crédit. Le Genevois, qui a obtenu sa libération provisoire hier, leur a ainsi soutiré entre 20 000 et 25 000 francs de 2009 à 2010. «On peut s’interroger sur la qualification de l’escroquerie lorsque l’on voit avec quelle facilité mon client a obtenu des limites de crédit des différentes banques», affirme Me Nicola Meier, avocat de L.

Le suspect a été arrêté une première fois le 5 mars dernier à Winterthour. Ce jour-là, il s’apprêtait à acquérir une voiture d’une valeur de 21 000 francs. En guise d’acompte, il avait remis treize faux billets de 1000 francs à l’employé du garage.

Visiblement, ce dernier s’est méfié et a fait appeler la police. Résultat: L. a été conduit en prison.

36 faux billets saisis

En cours d’enquête, la police, qui a retrouvé 36 faux billets de 1000 francs chez lui, découvre qu’une femme a déposé plainte pour une escroquerie à la fausse monnaie durant l’été 2009. L. admet avoir soutiré ainsi 10 000 francs à cette victime. Mieux, il avoue un second vol de même ampleur au détriment d’une autre personne. A chaque fois, il a fait le coup de «l’enveloppe magique destinée à multiplier les billets».

Explications: L., qui agit avec un complice qui sera également arrêté, approche sa victime et déclare pouvoir multiplier les liasses en les glissant dans une enveloppe d’aluminium. En y ajoutant un «liquide miracle», il frotte ensuite des billets sales avec ceux de la victime.

Il met la pile sous presse durant dix minutes. Selon toute vraisemblance, lors d’un moment d’inattention, le complice glisse d’autres billets dans l’enveloppe. Comme par miracle, l’argent a fait des petits… «Il a d’abord proposé aux victimes de faire le test avec des billets de 50 francs, explique une source proche du dossier.

Il les a ensuite offerts aux plaignants pour les mettre en confiance avant de leur proposer de faire de même avec des billets de 1000 francs. En réalité, il gardait les vrais pour lui.»

En mai, après trois mois de prison, L. a obtenu sa libération provisoire. Mais durant ce même mois, lors d’une perquisition au Credit Suisse, le juge découvre les cartes de crédit dans le coffre de L. au nom de son beau-père défunt. C’est en raison de ces faits qu’il est arrêté le 28 juillet et qu’il fera une semaine de détention préventive supplémentaire.

Aujourd’hui, L. est libre, mais l’enquête se poursuit pour évaluer l’ampleur de l’escroquerie présumée.

Tags: faux-billets, Fraude, papiers sécurisés, Sécurité de l'information

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Traçabilité des impressions11 juillet 2010

ORCA SECURITY annonce la disponibilité de SECURIPRINT, le premier outil de traçabilité des impressions de l’entreprise.

QUI a imprimé? QUOI ? QUAND ? Où ? En combien d’exemplaires ? …


Ce logiciel permet de marquer, en clair ou de façon codée, toutes les impressions de la société.
==> dissuadez ainsi les éventuelles fuites de document.

Une base de données conserve, non seulement la log des impressions, mais aussi une copie de tous les documents imprimés.
==> Vous pourrez effectuer des recherches parmi l’ensemble des documents imprimés sur le réseau de l’entreprise, en fonction des critères de date, de nom d’utilisateur, d’imprimante, de service, …
==> Vous aurez une trace de toute la documentation écrite produite l’entreprise et la possibilité de sauvegarder celle-ci.

Des outils outils permettent d’apprécier les volumes d’impression des utilisateurs
==> des statistiques vous permettront de mesurer la consommation de papier des services/personnes, d’envisager des alertes… Et donc de réduire vos coûts d’impression.

Aucune installation n’est nécessaire sur les postes de travail !

Pour plus d’informations, merci de nous contacter au 09 61 47 59 25 ou sur www.divasec.com

Tags: Intelligence Economique, orca security, Sécurité de l'information

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Liste des paradis fiscaux10 juin 2010

Eric WOERTZ et Christine LAGARDE ont recensé 18 pays non membres de l’Union Européenne et n’ayant pas conclu (avec au moins douze États) une convention d’assistance administrative permettant l’échange de renseignements fiscaux.

Caraïbes : ANGUILLA - DOMINIQUE - GRENADE - MONTSERRAT - SAINT KITTS et NEVIS - SAINTE LUCIE - ST VINCENT et Les Grenadines

Amérique Centrale : BELIZE - COSTA RICA - GUATEMALA - PANAMA

Asie : BRUNEI - PHILIPPINES

Océanie : ILES COOK - ILES MARSHALL - NAURU - NIUE

Afrique : LIBERIA

Tags: banques, délinquance, Fraude, Intelligence Economique

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Les papiers sécurisés d’ORCA à l’honneur dans La Tribune10 mai 2010

Le papier, l’oublié des D&IM (Document & Information Manager)

Quand on observe les formes que peuvent prendre les informations, on observe trois natures différentes :

- L’information numérique

- L’information écrite (manuscrite ou imprimée)

- L’information cognitive

Force est de constater que les NTIC ont engendré une multiplication exponentielle des informations numériques. Bases de données, fichiers passifs de formats divers, vidéo, audio, … le numérique s’est imposé comme élément vital au développement des entreprises, tellement vital que leur manque peut occasionner jusqu’à la fermeture de l’entreprise si les PCA et PRA n’ont pas été étudiés et testés régulièrement.

La dématérialisation participe à cette gourmandise, dévorant des pétaoctets chaque jour plus nombreux. Elle trouve son essence dans le coût du traitement des supports papiers et dans la souplesse qu’elle apporte en matière de consultation, recherche, historisation et duplication.

Pour autant le zéro papier n’est pas d’actualité, il est même quasiment impensable de se passer de ce support qui s’adapte à tout sans plus de formalité que celui de l’usage d’un stylo. Pas d’ordinateur ou de PDA à allumer, pas besoin de réseau électronique pour communiquer, le postier est fiable, le papier a un côté charnel que l’informatique ne saura remplacer que par le long changement des mentalités. Dans l’entreprise on y matérialise, qui un mémo, qui un courrier ou un compte rendu de réunion sur ce support ancestral. On y rematérialise les factures, bons de commandes, rapports et autres documents reçus au format électronique tant il rassure.

Sur le papier se retrouve couché à un moment ou un autre l’essentiel des informations stratégiques, commerciales, administratives, comptables, juridiques, sociales ou mercatiques de l’entreprise.

Le rôle du D&IM

Si les fichiers informatiques bénéficient d’un panel de systèmes de protection limitant leur accès (singn-on, firewals, …) ou leur lisibilité (chiffrement) ; les systèmes de sécurité attachés au papier sont méconnus. Et pourtant…

Les moyens de protéger les informations sont parfois plus performants sur un support papier que dans un fichier informatique.

Le papier peut interdire ou contraindre la photocopie, il peut permettre d’authentifier formellement un original, des systèmes de traçabilité visibles ou invisibles peuvent y être imprimés ou inclus dans le papier lui-même, il est facile à conserver et sa destruction ne risque pas de laisser de trace.

Autant d’avantages qu’un D&IM ne peut ignorer et dont il doit impérativement prendre la mesure. La loi pourrait même l’y contraindre car un chef d’entreprise qui doit gérer sa société « en bon père de famille » ne peut pas ignorer les protections à mettre en place pour sécuriser ses documents imprimés. A défaut de quoi, tout comme pour les données informatiques, il pourrait être tenu pour responsable de leur manquement, divulgation trop aisée auprès de la concurrence ou dans l’espace public, si la pérennité de l’entreprise peut être mise en cause du fait de cette négligence. Il est donc indispensable au D&IM de cartographier l’ensemble des flux documentaires, d’en mesurer la criticité et la sensibilité, d’y appliquer les mesures de sécurité correspondant au risque.

Laurent SCHMITTE – Président d’ORCA SECURITY


Voir étude ORCA SECURITY « Traitement Sécuritaire de l’Information, un autre regard pour sortir du brouillard » téléchargeable gratuitement sur www.orcasecurity.fr, rubrique E-Librairie.

Tags: Intelligence Economique, Laurent SCHMITTE, orca security, papiers sécurisés, Sécurité de l'information

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Protection globale, adaptée ou ciblée ?3 mai 2010

En matière de sécurité d’accès physique, ou logique on peut distinguer trois types d’approches différents de la protection: globale, adaptée ou ciblée ; chacune correspondant à une politique de la direction générale mise dans un contexte de prévention ou de crise particulier.

Définitions

Ainsi l’approche de protection globale pourra être l’objet d’une politique d’entreprise définie par les conditions générales d’application des règles de sécurité (règlement intérieur, clauses du contrat d’embauche, affichage de la réglementation sur les lieux de travail, …). Elle est essentiellement prospective.

C’est dans l’approche de protection globale que seront définies par la Direction Générales les règles et priorités du PCA et du PRA (Plans de Continuité et de Reprise d’Activité).

Les paliers de la protection globale

Les paliers de la protection globale

L’étude des risques de l’entreprise peut révéler des secteurs sensibles : géographiques, organisationnels, de production, de recherche, d’entreposage, informatiques, etc… En ce cas, pour un type de risque identifié il faudra prendre le recul nécessaire pour étudier tous les moyens à combiner afin de contrer ce risque. C’est ce que nous appelons la protection adaptée.

Par exemple, l’analyse de la sécurité informatique défectueuse d’une entreprise peut aussi laisser apparaître que l’accès aux locaux informatiques n’est pas contrôlé et que le personnel –sous-traitants compris- n’est pas assez sensibilisé à la défense de l’entreprise.

La protection ciblée intervient quand une agression ou un risque d’agression ont été cartographiés, il convient alors de trouver les éléments de réponse les plus précis, les plus efficaces, et correspondant au budget de l’entreprise. Ces réponses sont très souvent d’ordre technologiques. La mise en place de solutions répondant à un besoin de protection ciblée doit toujours faire l’objet d’une remontée d’information et d’une prise de recul qui envisagera une propagation de ces solutions à d’autres secteurs de l’entreprise, et permettant ainsi d’optimiser les procédures de protection adaptée.

Un type d’approche n’en exclus pas un autre, bien au contraire. Cela étant mieux l’approche globale aura été cernée, moins le coût d’étude de l’approche adaptée sera élevé, idem entre la protection adaptée et la protection ciblée.

La cellule de crise

L’étude et la mise en place d’une cellule de crise s’établit à partir des risques recensés et liés à ces trois approches.

Laurent SCHMITTE – Président d’ORCA SECURITY

Tags: contrôle d'accès, Laurent SCHMITTE, orca security, piratage informatique, Protection des PC, renseignement, Sécurité de l'information, Sécurité des entreprises, sécurité des personnes, Sûreté, vidéosurveillance, vols

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Qu’est-ce que la norme IP ?19 avril 2010

Un cambriolage peu ordinaire !

A Albi, le malfaiteur s’était caché dans le faux plafond d’une agence bancaire dont l’immeuble était inoccupé ; quand le convoyeur de fond est venu recharger la machine, il lui est tombé dessus -au sens propre- et a dérobé 70.000 € en petites coupures.

On connaissait les rats d’égouts façon Spaggiari, on ne connaissait pas encore les monte-en-l’air façon Spiderman!

Tags: banques, délinquance, vols

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Forte croissance de faux billets en Europe16 avril 2010

Sénatrice PS belge

Christiane VIENNE

Christiane VIENNE, sénatrice belge vient de commenter sur son site la forte croissance de fausse monnaie en Europe.

“… Au niveau européen, la BCE confirme que 2009 a été une année record pour la découverte de fausse monnaie. Au total, 860 000 faux billets ont été découverts et retirés de la circulation durant l’année écoulée. La cible préférée des contrefacteurs : les coupures que le citoyen manipule le plus fréquemment, autrement dit, les billets de 50 et 20€. Ils représentent respectivement 46% et 36% des billets contrefaits. La hausse générale de faux billets saisis est de 8% au cours de l’année 2009.

Voilà pour les chiffres.

Allons au-delà de leur abstraction : 46% de 860 000 faux billets, cela représente 395 600 coupures de 50€, autrement dit 19 780 000€.

36% de 860 000 faux billets de 20€ représente 6 192 000€. Donc, au total, une somme de 27 972 000€, autrement dit plus d’1 milliard d’anciens francs belges. Ajoutez à cela, les 18% de fausses coupures autres que les billets de 20 et 50€… plus les billets contrefaits qui n’ont pas été découverts… On atteint un montant cinq à six fois supérieur à la dotation du programme d’action européen contre le faux-monnayage.

En ces temps de crise, il ne serait pas inutile d’intensifier la lutte contre les contrefaçons de billets… dont nous sommes tous, d’une manière ou d’une autre, victimes des effets en tant que consommateur !”

Tags: faux-billets, Fraude

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ORCA SECURITY propose le RSE - Responsable Sécurité Externalisé

Principalement à l’adresse des PME-PMI le service RSE (Responsable Sécurité Externalisé) va permettre aux entreprises de bénéficier de l’expérience d’experts en sécurité dans des domaines variés couvrant, si besoin, toutes les thématiques de la sécurité des biens et des personnes.

Après un audit préalable, la société souscrira à un abonnement de prestations. Celui-ci assurera la présence d’un consultant expert dans le domaine choisi avec une fréquence adaptable en fonction des besoins recensés et approuvés.

Il interviendra pour cartographier et analyser les risques, proposer des solutions, suivre l’ensemble des intervenants internes comme externes, rendre compte à la direction, organiser et assurer les formations.

Il s’assurera du respect de la législation.

Quatre modules ont été définis

+ Risque incendie (MRI)

+ Sûreté et Sécurité (MSS)

+ Risques Professionnels (MRP)

+ Risques Environnementaux (MRE)

« Au cours d’audits, nous avons fréquemment observé que peu d’entreprises possédaient toutes les compétences dans ces quatre types de risques. Suivant leur activité et leur sensibilité, certains risques sont parfaitement couverts et d’autres quasiment délaissés. La responsabilité du chef d’entreprise étant engagée dans la sécurité de son établissement, le RSE vient combler les lacunes de sécurité avec un niveau d’expertise fort et une souplesse contractuelle. » Observe Laurent SCHMITTE, Président d’ORCA SECURITY, « En outre, cela permet au chef d’entreprise d’éviter l’embauche d’un salarié là où il n’y aurait pas obligatoirement besoin d’un poste permanent ».

Tags: Attentat, contrôle d'accès, délinquance, expatriés, Laurent SCHMITTE, orca security, Sécurité des entreprises, sécurité des personnes, Sûreté, vidéosurveillance, vols

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